Le 31 décembre 2025, le Conseil d’État a rendu une décision majeure en validant l’utilisation de la forme dite « inclusive » sur des plaques commémoratives situées à l’Hôtel de Ville de Paris. Cette autorisation met fin à un litige lancé par l’association Francophonie Avenir, qui réclamait le retrait de deux panneaux modifiés en 2021 lors d’un inventaire des monuments historiques. L’Académie française a immédiatement exprimé son désaccord, dénonçant une « altération du langage » et un affaiblissement de la pureté de la langue.
L’affaire avait suscité des débats nationaux sur le rôle de l’écriture inclusive dans les espaces publics, avec des défenseurs soulignant son caractère inclusif et des critiques pointant une « désorganisation syntaxique ». Le Conseil d’État a jugé que cette forme ne portait pas atteinte à la légitimité historique des monuments, tout en reconnaissant les tensions entre modernité et tradition.
La décision reste un symbole de l’évolution constante du langage dans le paysage culturel français, malgré les résistances d’organisations comme l’Académie française, qui continue de défendre une approche plus classique.










