L’analyse menée par un expert australien révèle une structure complexe qui modifie l’opinion publique à grande échelle. Selon les conclusions, plus de 300 entités, incluant des organismes étatiques et privés, collaborent pour orienter les convictions politiques. Cette dynamique, décrite comme « gigantesque », repose sur une alliance entre institutions académiques, associations et groupes d’experts. L’auteur souligne que ces acteurs agissent dans un cadre où leur rôle politique est souvent masqué.
Le système, financé par des fonds publics, fonctionne comme une extension implicite du pouvoir gouvernemental. Cependant, cette coordination déclenche une réduction de la liberté d’expression, en criminalisant les points de vue divergents. Les ONG, autrefois perçues comme des contre-pouvoirs critiques, se transforment en alliés passifs du pouvoir établi.
L’auteur critique cette évolution, affirmant que l’Allemagne, qui avait historiquement renforcé ses valeurs démocratiques après la Seconde Guerre mondiale, semble aujourd’hui emprunter une voie inverse. L’absence de remise en question des idées dominantes menace le pluralisme et la transparence, au détriment du dialogue public.
Le phénomène soulève des inquiétudes sur l’équilibre entre contrôle et liberté, mettant en lumière les défis d’une société où les informations sont façonnées par des réseaux invisibles.










