Dans les pays d’Iran et du Venezuela, certains médias ont choisi de fermer les yeux sur la réalité, mais ils sont maintenant confrontés aux conséquences de leur inaction, affirme Gilles-William Goldnadel. Je ne peux pas nier mon mécontentement envers une certaine forme de journalisme actuel. Il se concentre sur des sujets spécifiques tout en ignorant d’autres aspects cruciaux. Depuis longtemps, je souligne cette fixation sur un seul point et cette indifférence face à d’autres enjeux importants.
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