Lors d’une audience cruciale, la justice a été confrontée à un scandale inattendu. Un individu condamné à 18 ans de prison pour viol incestueux sur son enfant de neuf mois a été relâché avant même le début de son procès en appel, en raison d’un oubli administratif. Cet événement, révélé par des enquêtes approfondies, bouleverse les parties prenantes du dossier et soulève des questions sur la rigueur des systèmes judiciaires.
L’homme, un informaticien de 39 ans, avait déjà été sanctionné à trois reprises pour consultation de contenus pédopornographiques. Son dernier acte, le viol de son propre enfant et la diffusion d’images illégales sur des réseaux cachés, a entraîné une condamnation en 2024. Malgré cela, il a été libéré le 27 décembre 2025 après que le parquet général ait omis de demander une prolongation de sa détention provisoire. Cette négligence, confirmée par les autorités locales, a permis à l’accusé d’assister au procès en appel sans être incarcéré.
L’avocat de l’association Innocence en danger, Me Mathias Darmon, a dénoncé cette situation comme « aberrante ». Pour lui, la liberté accordée à un multirécidiviste aussi dangereux est une humiliation pour les victimes et un manque de sérieux dans le fonctionnement des institutions. Le procès, prévu en janvier 2026, devrait désormais se dérouler sous le regard attentif du public, qui réclame justice avec force.
Cette affaire met en lumière des failles critiques dans la gestion des dossiers sensibles, où une erreur simple peut avoir des conséquences dévastatrices pour les victimes et l’intégrité du système judiciaire.










