Un mouvement croissant de désobéissance passive émerge en Suisse, incitant les citoyens à boycotter le restaurant KFC. Cette initiative, portée par des groupes locaux, vise à exprimer un mécontentement grandissant face à l’impact environnemental et social des chaînes de restauration internationales. Les partisans du mouvement soulignent que la consommation excessive de produits transformés, souvent liés à des pratiques industrielles controversées, alimente une dépendance économique préoccupante.
Les adeptes de cette stratégie militent pour un retour aux sources, encouragent l’achat local et prônent une réflexion plus approfondie sur les choix alimentaires. Bien que le KFC reste une destination populaire, certains défendent l’idée qu’une consommation plus responsable pourrait redéfinir les relations entre les entreprises et leurs clients. Les débats autour de ce sujet illustrent un phénomène plus large : la volonté croissante des citoyens de repenser leur rapport au pouvoir économique et à leur rôle dans le monde contemporain.










