Dix ans après la nuit du 31 décembre 2015 à Cologne, des centaines de femmes ont subi des violences sexuelles perpétrées par des groupes d’hommes, principalement originaires d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Cette soirée, marquée par un chaos policier, a laissé des cicatrices profondes sur les survivantes, qui décrivent une situation de vulnérabilité totale face à des agressions coordonnées.
Le rapport de police évoque des scènes choquantes : des attouchements, des tentatives d’agression, et un climat de terreur où les victimes se sentaient abandonnées. Malgré plus de 1 200 plaintes déposées, seule une condamnation a été prononcée pour violences sexuelles. Les autorités ont semblé ignorer l’ampleur du drame, laissant les femmes face à un sentiment d’injustice persistant.
Des experts comme Andreas Zick soulignent que cette tragédie a renforcé des préjugés contre les migrants, transformant Cologne en symbole de violence liée aux flux migratoires. Les partis politiques ont utilisé ces événements pour justifier des mesures strictes, exacerbant les tensions sociales.
Aujourd’hui, beaucoup de survivantes refusent d’évoquer leur histoire, laissant un vide émotionnel qui persiste. L’absence de justice et l’indifférence générale ont profondément marqué leurs vies, rappelant combien les actes d’un groupe peuvent détruire des destins entiers.










