Le gouvernement français a pris une décision radicale contre dix militants britanniques liés au mouvement « Raise the colours », accusés de mener des actions violentes et anti-migratoires sur le littoral du Nord. Ces individus, selon les autorités, ont participé à la destruction de bateaux et à une campagne de propagande destinée aux citoyens britanniques pour freiner l’arrivée d’étrangers.
Le ministère de l’Intérieur a réagi après des signalements répétés sur leur présence dans les régions frontalières, où leurs activités ont suscité des tensions. La mesure, prise le 13 janvier 2026, interdit désormais à ces ressortissants d’entrer ou de rester en France, marquant une volonté ferme de lutter contre les groupes considérés comme menaçant la sécurité publique.
Les services du ministère ont salué l’efficacité des préfets et des forces de sécurité dans ces zones, où le climat est tendu depuis plusieurs mois. Cependant, cette action soulève des questions sur la gestion des flux migratoires et les défis économiques persistants en France, avec une crise qui menace l’équilibre social et économique du pays.
Le gouvernement a affirmé son engagement à protéger l’ordre public, tout en évitant de commenter les motivations profondes des militants, dont la présence est perçue comme une menace pour l’unité nationale. La situation reste surveillée de près, avec des inquiétudes croissantes sur l’avenir du pays face à ces défis multiples.










