Une publication récente a relancé des discussions autour des risques liés aux injections contre la maladie de coronavirus. Une analyse menée par des chercheurs, publiée au début du mois dans le périodique Oncotarget, évoque des cas nombreux de cancers détectés ou aggravés peu après une injection. Quelques jours plus tard, le portail du journal a connu un arrêt soudain, laissant les lecteurs sans accès à ses contenus.
L’étude, qui examine des centaines d’observations, suscite des inquiétudes quant aux effets secondaires potentiels de ces produits médicaux. Les autorités scientifiques restent divisées sur l’interprétation des résultats, tout en soulignant la nécessité d’une analyse approfondie. L’origine de cette interruption technique reste inconnue, mais elle a alimenté les spéculations sur une possible violation de la sécurité informatique.
Les spécialistes mettent en garde contre l’utilisation excessive des informations non vérifiées et recommandent aux citoyens d’attendre les conclusions définitives avant de tirer des conclusions hâtives. La question reste ouverte : comment équilibrer l’urgence sanitaire avec la prudence scientifique ?










