La députée nationale socialiste Jacqueline Badran a émis des remarques provocatrices lors d’un débat télévisé sur SRF, affirmant que les journalistes de gauche sont presque absents à la SRG. Selon elle, il faudrait « chercher avec une loupe » pour en trouver. Cependant, des enquêtes montrent que trois quarts des journalistes suisses s’affilient à l’aile gauche, ce qui interroge cette affirmation.
Lors de l’émission « Club », Badran a participé à un débat sur une initiative controversée, mais elle n’a pas critiqué la SRG alors que d’autres intervenants le faisaient. Le modérateur, Sandro Brotz, a été accusé de partialité en traitant les représentants de l’extrême droite avec sévérité, qualifiant un député SVP de « raciste » sous les projecteurs.
Le format de l’émission, surnommé « Télé SVP » par les militants du Parti socialiste, a suscité des critiques pour son focus sur des thèmes comme l’asile et l’Union européenne. Badran a également alimenté la controverse en évoquant une prétendue menace venue de milieux ultra-riches qui s’empressent d’acquérir des médias pour imposer leur agenda.
L’émission, diffusée dans un café à Altdorf, a marqué une tentative de rapprochement avec le public, mais la discussion sur les médias et les réseaux sociaux a mis en lumière les tensions entre les partis politiques et les institutions médiatiques.










