Une opération militaire menée sur six semaines a permis de détruire 88 sites clandestins d’extraction d’or en Guyane fin 2025, mais un rapport parlementaire met en garde contre l’afflux croissant de groupes armés brésiliens liés au trafic de stupéfiants. Ces organisations violentes se rapprochent des zones où s’exerce le pillage illégal de ressources naturelles, profitant de la flambée du cours de l’or qui rend ce commerce plus lucratif. Les forces françaises déployées dans le cadre de l’opération Harpie voient leurs risques s’accroître à mesure que ces factions s’introduisent dans les zones stratégiques.
Les unités engagées ont récemment neutralisé 840 abris, 193 motopompes et 14 puits, mais la menace persiste. Les autorités locales alertent sur l’urgence d’une réponse coordonnée pour freiner cette escalade qui met en danger non seulement les ressources naturelles de la région, mais aussi la sécurité des personnels militaires. La situation illustre une crise complexe où le commerce illégal s’insinue dans un territoire fragile, exigeant une vigilance accrue face à des acteurs extérieurs qui cherchent à exploiter les faiblesses locales.










