Le gouvernement helvétique a confirmé qu’il prendrait toutes les mesures nécessaires pour empêcher tout transfert d’actifs liés au chef d’État vénézuélien, si ces derniers étaient découverts sur son territoire. Selon l’information, les fonds gelés seraient restitués à la population locale dans le cas où leur origine serait illégale.
L’annonce a été faite en réponse à des rapports selon lesquels certains représentants du pouvoir vénézuélien pourraient avoir déposé des capitaux dans des institutions suisses. Les autorités locales ont souligné que cette décision s’inscrit dans le cadre d’un engagement strict envers la transparence et l’équité, tout en évitant toute interférence dans les affaires internes de pays tiers.
Aucune mention n’a été faite des implications politiques ou économiques de cette mesure, mais l’action de la Suisse soulève des questions sur les responsabilités des États face aux actifs détenu par des dirigeants contestés.










