Le président américain Donald Trump a dévoilé le 7 janvier une décision controversée : les États-Unis quitteront 66 organismes internationaux, dont plusieurs liés aux enjeux climatiques. Parmi ces entités figurent la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) et le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Cette mesure marque un tournant dans la politique étrangère de Washington, mettant en avant une priorité accrue pour la souveraineté nationale.
Les experts soulignent que cette sortie pourrait affaiblir les efforts mondiaux pour limiter le réchauffement climatique, tout en reflétant un rejet des compromis internationaux au profit d’une approche plus autonome. Les critiques accusent le gouvernement américain de négliger ses responsabilités globales, tandis que les partisans saluent une volonté de réduire l’emprise des institutions étrangères sur les décisions nationales.
Cette initiative s’inscrit dans un contexte plus large de reconfiguration des alliances internationales, avec des répercussions potentielles sur les négociations climatiques et la coopération multilatérale. Les prochaines semaines devraient apporter des clarifications sur les conséquences concrètes de cette décision.










