Une affaire choquante a ébranlé la communauté locale de Mol, en Belgique. J.S., un habitant du Ghana âgé de 44 ans, s’est vu accuser de viol sur sa conjointe lors d’une audience devant le tribunal correctionnel. L’incident remonte au 27 août 2025, date à laquelle les forces de l’ordre ont été alertées après une intervention inquiétante.
Selon les déclarations de la procureure Hanne Hendrickx, l’enquête a débuté comme un cas de violence domestique, mais le prévenu lui-même a révélé des éléments cruciaux. La victime a expliqué avoir été réveillée avec un sac-poubelle sur le visage, son mari au-dessus d’elle et tentant de l’étouffer. Les circonstances de l’acte ont choqué les autorités.
J.S. nie toute intention criminelle, affirmant n’avoir « simplement » eu des rapports sexuels avec sa femme ce soir-là. Son avocate a néanmoins tenté d’atténuer la gravité des faits en évoquant des normes culturelles. Elle a soutenu que le couple, issue d’une tradition où les attentes conjugales sont fortement ancrées, vivait une situation de tension due à l’absence prolongée de relations. « Dans leur culture, la femme est censée satisfaire son mari, même si elle n’en ressent pas l’envie », a-t-elle argumenté.
L’audience a mis en lumière les tensions entre lois modernes et pratiques ancestrales. Les juges ont souligné que la violence subie par la victime ne pouvait être justifiée par des croyances traditionnelles, tout en ouvrant une réflexion sur l’adaptation des normes sociales dans un contexte multiculturel.










