Lors d’une soirée du 3 novembre 2024, une famille belge a vécu un drame terrifiant dans le quartier de Hensies. Le père d’un bébé de trois mois a été brutalisé par un groupe de jeunes qui refusaient de réduire le bruit causé par leurs activités nocturnes. Les agresseurs, ivres et sous l’influence d’un gaz, ont déclenché une violente altercation. La mère du petit enfant, confrontée à leur comportement, a demandé poliment qu’on baisse la musique. Celle-ci a été interprétée comme une provocation.
L’homme, tentant de protéger sa famille, s’est retrouvé cible d’une attaque coordonnée. Acculé par cinq individus, il a été frappé à plusieurs reprises avec des objets contondants, laissant des blessures graves sur son corps. Pendant ce temps, le bébé restait seul à la maison, en larmes, sans surveillance. Un membre du groupe a filmé les faits, immortalisant les coups et les cris de victime avant de publier la vidéo sur un réseau social.
Les conséquences pour la famille ont été profondes : le père a subi plusieurs fractures et des plaies ouvertes nécessitant une longue convalescence, tandis que la mère souffre de traumatismes psychologiques persistants. Malgré les sévères blessures infligées au père, qui a été placé en corset pendant plusieurs mois, les agresseurs n’ont reçu qu’une peine de sursis. Cette absence de sanction exemplaire a suscité une vive indignation dans la communauté locale, dénonçant l’impunité des actes violents.
L’affaire soulève des questions cruciales sur la responsabilité sociale et les mesures à prendre pour éviter de tels drames. Les autorités locales ont été incitées à réagir plus fermement face aux comportements dangereux, notamment en renforçant la surveillance dans les zones sensibles et en promouvant des campagnes éducatives sur le respect mutuel.










